Les investissements, évalués globalement à 892,8 milliards, ont été financés sur ressources intérieures à hauteur de 570,7 milliards, soit 38,4% des recettes fiscales, note la dpee. Les dépenses en capital sur ressources intérieures ont, ainsi, progressé de 19,6% en glissement annuel, tandis que celles financées sur ressources extérieures se sont repliées de 0,6%, ressortant à 322 milliards contre 324 milliards un an auparavant.
Selon toujours la dpee, au titre des dépenses courantes, les charges de fonctionnement et la masse salariale, évaluées respectivement à 739 milliards et 484,9 milliards, ont enregistré, en glissement annuel, des hausses respectives de 7,9% et 4,5%. Toutefois, concernant les charges liées aux intérêts sur la dette, évaluées à 128,8 milliards, elles se sont accrues de 13,8%, en liaison avec, aussi bien, les intérêts sur la dette intérieure et sur la dette extérieure qui affichent des progressions respectives de 8,4 milliards et 7,2 milliards.
Oumar Nourou